Conakry: Orange Guinée lance Orange Microfinance

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Dans l’objectif de permettre aux populations les plus démunies de gagner des revenus à travers  l’entrepreneuriat, de favoriser les micro-entrepreneurs et d’autres acteurs non bancarisés notamment des femmes contre d’énormes difficultés dans le cadre de leurs activités génératrices de revenus, l’opérateur de téléphonie Orange Guinée a lancé sa nouvelle filiale Orange Microfinance (OMIC).
Cette microfinance du groupe Orange Guinée agréée par la Banque centrale de Guinée s’est officialisée hier vendredi 03 mai 2024, dans un complexe hôtelier à Kaloum.
Dans son allocution, le directeur d’Orange Guinée pour cette troisième société qui est la Microfinance Guinée(OMIC) a apporté les détails sur le service.
« La date du 3 mai sera désormais bien ancrée dans les annales  de l’histoire de l’évolution de notre société Orange Guinée car elle marque le lancement de notre dernière filiale à date dédié à la microfinance dénommée « Orange Microfinance Guinée » comme sobriquet on dira OMIC . En tant que Directeur d’Orange Guinée, je suis très honoré de vous voir si nombreux avec nous pour ce lancement. C’est la preuve que vous partagez une vision qui nous a toujours guidés,  celle d’utiliser la technologie pour améliorer et créer un impact positif dans la vie des populations guinéennes. Aujourd’hui, nous franchissons une nouvelle étape par la réalisation de cette vision en élargissant notre champ d’action pour inclure la fourniture du service financier inclusif et accessible.
En effet, il y a un peu plus de 10 ans , nous étions en avant-poste des initiatives en faveur de l’inclusion financière avec le lancement de notre première filiale spécialisée en money électronique qu’on avait appelé orange finance Mobile.
Notre volonté a toujours été de permettre aux populations les plus démunies de pouvoir de pouvoir accéder à ce qui leur permet de pouvoir réaliser leur rêve d’entrepreneur leur permettant de gagner des revenus.
Beaucoup de micro-entrepreneurs et d’autres acteurs non bancarisés notamment des femmes contre d’énormes difficultés dans le cadre de leurs activités et pourtant génératrices de revenus», a précisé le directeur général d’Orange Guinée, Ousmane Boly Traoré.
À travers cette filiale, « Orange Microfinance Guinée » ouvre l’opportunité à  travers plusieurs services disponibles à plusieurs niveaux.
« C’est partant de ces différents constats que la nouvelle filiale « Orange Microfinance Guinée » a vu le jour, proposant des produits financiers , innovants tels que : l’épargne et lepico crédit accessible au plus grand nombre et adapté aux réalités locales. Nous avons établi des partenariats solides avec des acteurs locaux, des organisations de la société civile, les institutions financières internationales dans le but de maximiser l’impact positif de cette initiative sur des populations et surtout assurer sa pérennité», a-t-il proposé.
Pour ce faire, le DG d’Orange Guinée a tenu à  remercier le gouvernement guinéen et le Directeur de la BCRG pour ces opportunités, avant de réaliser des démonstrations sur les modes de souscription aux différentes offres disponibles.
« Je voudrais remercier le gouvernement guinéen qui nous a permis d’opérer une licence en terre guinéenne et de pouvoir innover et de rendre service à cette terre guinéenne et sa population. Je voudrais aussi remercier  le gouverneur de la banque centrale de Guinée ici présent qui nous a véritablement poussés à  croire à  ce projet à y aller les yeux fermés»
Le directeur de la Banque Centrale de Guinée, prenant la parole à l’occasion du lancement de cette troisième société du Groupe Orange Guinée agréée par la BCRG en qualité de  d’institution de microfinance, a salué cette initiative et dégagé les avantages.
«En ma qualité de Gouverneur de la Banque Centrale et Autorité de tutelle des institutions financières, je me réjouis d’être parmi vous pour le lancement des activités de OMIG, la première IMF digitale en Guinée agréée par la BCRG.
Aussi, en tant qu’autorité de tutelle et de supervision des institutions financières dont les IMF, j’attire votre attention sur le fait que la microfinance repose sur des valeurs fondamentales de responsabilité sociale et d’inclusion.
Le secteur financier guinéen doit attirer des capitaux pour poursuivre son développement. C’est donc réconfortant de noter que des institutions telles Orange apportent leur contribution au développement d’un écosystème viable en République de Guinée.
Ainsi, je saisis l’opportunité de cet instant pour saluer l’engagement des actionnaires de OMIG à travers l’extension des activités du groupe à la microfinance » a-t-il indiqué et évoqué ses attentes.
«La BCRG est consciente de l’avancée irréversible du processus de digitalisation des services financiers et de son impact sur le développement du secteur financier et croissance notre économie. Cette conviction a d’ailleurs largement orienté plusieurs initiatives prises au cours des dernières années, notamment, l’allégement de la réglementation bancaire accordé aux institutions de Microfinance consacrée dans une loi spécifique
Ces mesures doivent avant tout profiter aux usagers des services financiers. Nous sommes conscients que chaque opérateur qui se joint à l’activité d’intermédiation financière veut réaliser des profits» a évoqué M. Karamo Kaba, gouverneur de la Banque centrale de Guinée, avant d’ajouter que: « Cependant, je ne voudrais pas que le marché de la microfinance soit la poule aux oeufs  d’or au détriment des clients que nous devons aider à sortir de la pauvreté.
Toutefois, pour atteindre vos objectifs et vous aligner sur les axes de la stratégie de développement du secteur financier, j’exhorte le Conseil d’Administration et la Direction Générale à conduire les activités conformément à la réglementation et aux meilleures pratiques.
Dans ce sens, votre performance doit au moins égaler celle que vous avez annoncé dans votre plan d’affaires sur la base duquel le Comité des Agréments a délivré l’autorisation d’exercer.
La Banque Centrale voudrait voir le marché local se développer de façon soutenue afin de contribuer efficacement au développement économique et durable de notre pays et en conformité avec la règlementation et dans la trajectoire de la stratégie nationale d’inclusion financière».
Mayi Cissé 

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