Makanéra aux 7 commissaires de la CENI issus de l’opposition : « si vous vous suspendez, vous ne devez plus intervenir »

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Intervenant, lundi dernier, dans l’émission « tribune de l’actu plus » de la radio chérie Fm, le président du FND, coordinateur de la communication de la Coalition démocratique pour la Nouvelle Constitution (Codenoc), Alhoussein Makanéra Kaké s’est exprimé sur la position des 7 commissaires de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) issus de l’opposition sur leur retrait du processus électoral lié aux législatives du 16 février prochain.

L’ancien ministre de la Communication a soutenu l’idée selon laquelle ces commissaires ne doivent pas prendre la parole nom de la CENI tant que la suspension n’est pas levée.

« Quand vous-même, vous vous suspendez, vous ne devez plus intervenir. Vous savez que vous suspendez votre participation, on ne vous a pas obligés de le faire. Ils ont respecté la volonté de leurs partis, ils sont partis, ils sont responsables, ils doivent assumer leur décision. Mais eux-mêmes sont d’accord sur le règlement de la CENI qui voudrait que les décisions soient prises à l’assemblée à la majorité des présents. Donc, en posant leur acte, ils savaient que la CENI pouvait continuer sans eux. Mais, c’est dire « je me désolidarise » Moi, je les comprends. C’est de dire que quand il y a catastrophe, il ne faudrait pas qu’ils soient responsables parce qu’ils sont arrivés là-bas pour défendre leurs partis. Il serait dommageable pour eux que les partis tiennent un certain pourcentage pendant longtemps et qu’ils soient à la Ceni et ce pourcentage s’effondre comme la glace. Ce qu’ils doivent comprendre. Parce que c’est ce qui doit arriver.

Ça ne veut rien dire. En politique, on demande mille pour avoir 10. Ce qu’il Cellou Dalein Diallo) demande là, c’est beaucoup plus de transparence au moment des élections législatives. C’est pour ça, ils sont en train de se battre. Au lieu de dire Kébé il faut être transparent, on demande son départ. Pour eux, en demandant son départ, il va faire attention pour que les élections soient transparentes. Lui-même, il sait qu’il n’aurait aucun soutien venant de la communauté internationale de dire qu’on va refaire encore la CENI et qu’il n’aura pas de glissement. Les deux réalités sont contradictoires.  Nous sommes en 2019, nous avons trois élections parce que le référendum est une élection. Nous avons les législatives, le référendum et la présidentielle au courant de la même année. Nous sommes en 2020, bientôt vous voulez aller en élection mais, vous êtes opposés à l’organe qui organise les élections. Alors qu’on vient de mettre cet organe il n’y a même pas un an. Depuis 2010, quand ils ont commencé à attaquer Louncény [Camara], je leur ai dit qu’en réalité, le débat de personne ne peut pas faire avancer le pays. Une institution n’est pas une personne physique, ce sont les lois qu’il faut voir. Ils ont changé, Louncény est venu, après Bakary Fofana, nous sommes avec Kébé, toujours la même chose. On a changé combien de fois de commissaires ? Élevons le niveau du débat maintenant. Ce qui est bizarre, c’est de croire qu’on peut faire la même chose et obtenir ce qui est différent, c’est de la folie », a dit Makanéra Kaké.

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