Nomination des chefs de quartier: des acteurs du cadre de dialogue appellent à revoir cette décision

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Suite au décret pour la mise en place des chefs de quartier par le CNRD,  les responsables de la Convergence des Acteurs Socio-politiques Engagés dans le Cadre de Dialogue ont fait une sortie  ce Jeudi 17 août 2023.
Une décision à laquelle ces politiques n’adhère pas, vu la complexité que cela implique vis-à-vis du respect des 24 mois de transition.
D’ailleurs, le PDG-RDA, Dr Ibrahima Sory Diallo de ADC-BOC et d’autres responsables réagissent  à la mise en place d’un autre front dirigé par l’ex ministre Lansana Kouyaté qui dénonce les dysfonctionnements dans le cadre de dialogue.
Pour cela, cette composante estime qu’il est temps de revenir autour de la table avec l’implication des facilitatrices.
« Il y avait deux points à l’ordre du jour à cette rencontre de la Convergence. Le premier point constitue ce que nous avons suivi de nos collègues membres du cadre du dialogue qui ont tenu une conférence de presse tout en dénonçant des dysfonctionnements dans le cadre,
dans le suivi des résolutions des 35 résolutions du cadre du dialogue. Deuxièmement, c’est ce décret autorisant désormais, c’est-à-dire le gouverneur à nommer les chefs de quartier. À cette rencontre, nous avons développé ces deux points.
Sur le premier point, il s’agit, c’est-à-dire ces collègues qui sont du cadre, qui ont fait cette conférence de presse, qui ont exprimé leur désaccord à certains postes occupés. Et aujourd’hui, les membres qui coordonnent la mise en œuvre de ces résolutions, nous pensons que ces amis partent vite en besoin dans la mesure où ils sont tous représentés de façon directe ou indirecte dans le cadre. Et les trois commissions qui sont en place, à savoir le comité de vulgarisation, le comité technique et le comité national permanent des civils, ils se retrouvent représentés dans ces trois entités. Et nous avons déploré quand même qu’ils pouvaient dire qu’ils n’ont pas d’informations et qu’il y a un manque de transparence dans le fonctionnement du cadre.
Nous, nous sommes les garants du cadre et nous estimons que tout ce qui peut atteindre le cadre aujourd’hui va nous atteindre directement. C’est pourquoi nous avons dû venir devant vous, vous exposer la situation, la transparence qui mène ce cadre.
Parce que nous avons des rencontres quotidiennes avec non seulement les facilitatrices au niveau des secrétariats techniques, avec les départements concernés pour la mise en œuvre des activités du chronogramme de la transition,
mais aussi avec le Premier ministre par le biais du comité national de la civilité. Donc, aujourd’hui, nous allons quand même rappeler ce que nous avons fait et mettre nos collègues en confiance pour qu’ils puissent noter que tout se passe bien et revenir sur leur position afin qu’on puisse avancer ensemble.
Encore sur le second point, il s’agit de la nomination, c’est-à-dire d’un décret portant la nomination du chef de quartier, du président de district. Nous avons appris comme vous ce décret, mais il faut rappeler que lors du cadre de dialogue,
ce point a été bel et bien débattu et qui a été vraiment l’objet de débats dans les groupes thématiques. Lors de la plénière, nous avons examiné les soucis que le CNRD avait vraiment magnifiés pour que les élections au niveau du quartier
ne doivent pas être adoptés par la plénière du cadre de dialogue parce que les raisons sont simples.La complexité des élections», a exprimé Ibrahima Sory Diallo, coordinateur de ce groupe. Et de poursuivre en ces termes: « nous n’avons pas acté  pour qu’il y ait une désignation. C’est pourquoi aujourd’hui, nous avons jugé nécessaire de s’adresser aux facilitatrices pour qu’elles soient réalisables, c’est-à-dire adresser des courriers à toutes les parties présentant le cadre de dialogue, y compris le CNRD qui était représenté là, pour qu’il y ait une assemblée plénière extraordinaire afin de statuer sur le point. Passer un décret serait pour toujours, c’est-à-dire sur une loi. Et si cette loi n’existe pas, ce décret va souffrir pour la mise en œuvre»
Ils ont cependant interpellé les facilitatrices du cadre de dialogue sur le non respect de certains points issus de ce dialogue.
« C’est raison pour nous de rappeler que nous ne sommes pas là à polémiquer comme on a entendu dans les médias concernant le décret, est-ce que c’est normal, est-ce que c’est pas normal. Nous exigeons qu’un dialogue doive s’ouvrir rapidement autour de la question pour qu’il y ait des recommandations auprès du CNRD.
Toute décision de la Convergence engage le cadre. C’est raison pour nous d’adresser un courrier au niveau des face-à-face pour qu’on réexamine ce point.
Parce que lors du cadre, il faut rappeler que c’est un plaidoyer qui est venu du CNRD par rapport à la complexité des élections et le coût lié à ces élections, et surtout leur engagement à respecter les 24 mois de transition. Donc si ce point était là, ça allait être difficile qu’ils acceptent leur engagement», a déclaré Dr Ibrahima Sory Diallo,  au nom de sa composante.
Mayi Cissé 
 
623625365

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